Lucky Luke, le personnage de bande dessinée qui tire plus vite que son ombre, sera sur les écrans à l’automne, réalisé par James Huth avec Jean Dujardin.
James Huth, réalisateur de "Hellphone" et de "Brice De Nice" s’attaque à Lucky Luke, le personnage de bande dessinée qui tire plus vite que son ombre et sera joué par Jean Dujardin. Ce film sera sur les écrans à l’automne le 21 octobre 2009. Un site officiel du film vient d’être dévoilé, présenté sous forme d’un journal de l’époque Lucky Luke, le Daisy Mail, dont le rédacteur en chef est James Huth (http://www.lucky-luke-le-film.com/daisy-mail/index.php).
Il l’annonce très bien dans la présentation : "Le journal qui publie plus vite que son ombre vous fera vivre – presque – en direct les événements de notre bonne vieille Daisy Town et, bien entendu, les aventures de Lucky Luke ! (…) De la France à l'Argentine suivez en textes, photos et vidéos les aventures de l'équipe du film, vaillants pionniers de la vieille Europe !"
Vous trouverez un édito où le réalisateur présente son adaptation de la célèbre BD et donne rendez pour les prochains évènements. Une mise à jour régulière permettra aux fans de Lucky Luke d’attendre l’automne.
Jean Dujardin sera aux côtés de Sylvie Testud, Michaël Youn, Melvil Poupaud, Daniel Prévost et Alexandra Lamy.
INTERVIEW - En exclusivité pour «Le Figaro», le réalisateur James Huth dévoile les secrets du western avec Jean Dujardin dans le rôle du «lonesome cowboy».
Après l'agent secret, le cowboy ! Jean Dujardin n'en finit pas d'incarner les héros de son enfance. C'est sous la direction de son ami, le réalisateur James Huth, qu'OSS 117 est parti tourner une nouvelle adaptation cinématographique de Lucky Luke, l'homme qui tire plus vite que son ombre, créé par Morris et dont les aventures signées Goscinny ont fait rire plusieurs générations. Quatorze semaines de tournage en Argentine, dans les conditions d'un véritable western à la Sergio Leone, pour un budget de 27 millions d'euros : le film de James Huth (Brice de Nice) qui sort en salles le 21 octobre prochain, est une véritable superproduction à la française. Pour Jean Dujardin Lucky Luke est un personnage qui a accompagné son enfance : «À 7 ans, je dessinais ce cow-boy dans les marges de mes cahiers. Lucky Luke est un solitaire, loyal, intègre, qui va devoir revenir dans sa ville natale, Daisy Town, pour rétablir l'ordre, puisque Billy the Kid et Pat Poker y règnent en maîtres. Ma compagne Alexandra Lamy interprète Belle Starr, la chanteuse de saloon, grand amour du cow-boy». Enfermé actuellement dans sa salle de montage, le réalisateur James Huth lève un coin supplémentaire du voile, pour Le Figaro.
LE FIGARO. - Quel était le plus gros défi pour l'adaptation de cette BD culte à l'écran ?
Le but, évidemment, était de donner vie à Lucky Luke. Avec un tel costume, jaune, bleu, rouge et noir, il faut vraiment assurer pour incarner un cowboy crédible sans que cela vire à la farce totale. C'est pour cela qu'à l'écran, les vêtements de Lucky Luke ont une patine, une matière qui suggère que l'homme a une histoire. Nous en avons fait un véritable héros. En nous posant une question centrale : qui est Lucky Luke ? Pourquoi ne tue-t-il personne ?
Sauf dans le premier album…Exact. Et c'est ce qui est intéressant. On ne sait rien des origines de ce «lonesome cowboy». En relisant toutes les BD, méthodiquement, j'ai appris des bribes de sa vie. C'est avec ces petits fils éparpillés dans l'œuvre que nous avons tricoté la trame du film.
Comment vous êtes-vous retrouvé sur cet énorme projet ?
Quand Brigitte Maccioni, la directrice générale d'UGC, m'a posée la question : «Voudrais-tu faire Lucky Luke en Argentine avec Jean Dujardin ?» j'ai répondu évidemment «Oui !», sans réfléchir. Ensuite, je me suis rendu compte de l'immense défi que représentait l'adaptation de Lucky Luke au cinéma. Terence Hill l'avait déjà fait dans les années 80. Sans aucun succès. Il s'était contenté d'insérer son personnage de Trinidad dans les bottes du cow boy. Mais l'esprit des albums de Morris et Goscinny n'y était pas !
Dans votre film, comment définissez-vous Lucky Luke ?
C'est un cowboy franco-belge, qui parle français sans que personne ne s'en offusque. Morris et Goscinny ont réussi à développer leur univers propre, une façon de revoir et corriger le western à leur façon. En y mêlant de la comédie, de l'aventure et c'est ce mélange unique qui nous intéressait. Lucky Luke est une sorte de Lorenzaccio solitaire. Un personnage qui s'éloigne dans le soleil couchant, condamné à à être un héros, à défendre la veuve et l'opprimé. Il se bat tout seul contre l'inujustice. Il y a une démesure dans le personnage, qui s'accompagne d'un fort potentiel de séduction. Sous son stetson blanc, son regard intense et ténébreux brille sous la mèche noire. C'est une sorte de héros qui n'existe que dans les contes de fée.
Comment Jean Dujardin s'est-il glissé dans la peau du «lonesome cowboy» ?
C'était un vrai défi pour lui d'incarner un tel personnage mythique. Il a été formidable. Il a appris à monter à cheval très vite. Dans le film, c'est lui toutes les prises. Même quand le cheval arrive au triple galop. Il est devenu un incroyable cavalier. Il a pris son rôle très à coeur. Dans chacun des plans, il est totalement Luke, un héros droit dans ses bottes, à la fois solaire et ténébreux.
Comment définiriez-vous ce film ?
Je crois avoir réalisé une comédie western d'aventure. Mon modèle absolu étant « Mon nom est personne», le célèbre film produit par Sergio Leone, avec Henry Fonda et Terence Hill.
Plus de 4.000 roux ont profité de Walibi gratuitement
Ce texte provient du site http://www.rtlinfo.be
Plus de 4.000 vrais et faux roux ont profité samedi de la journée gratuite organisée à Walibi en l'honneur de Calamity Jane, rousse de légende et amie de Lucky Luke. L'occasion également pour le parc d'attirer l'attention sur l'attraction consacrée à la rousse flamboyante: le train de mines "Calamity Mine".
Au total, 4.152 personnes ont poussé les portes du parc de Wavre samedi. "L'imagination était au rendez-vous chez les personnes non rousses: perruques rouges, oranges, cheveux teints en roux, acajou, ... Il y avait de tout", commente la porte-parole de Walibi dans un communiqué.
La "Calamity Mine" est l'une des sept attractions mises à l'honneur par Walibi tout au long de la saison 2009.
Entrée gratuite pour tous les roux à Walibi le samedi 30 mai 2009
Pourquoi je parle de cette nouvelle? Tout simplement que cette promotion concerne le manège de Calamity Janes (personnage dans l'univers de Lucky Luke) qui vient d'être rénové.
Voici la note officielle :
Au mois de mai, Walibi met la Calamity Mine à l’honneur dans le cadre des Big 7 et lance « la journée des roux »
Le nom de cette attraction Big 7 vient de la légende du Far-West, Calamity Jane, qui était rousse.
Avez-vous les cheveux roux ? Ou pas encore ?
Si la réponse à cette question est oui ou presque oui, inscrivez-vous vite à notre événement du 30 mai pour recevoir votre entrée gratuite à Walibi !
Seront acceptés : les vrais roux, les cheveux teints en roux (y compris les teintures d’un jour) et les perruques rousses.
Le jour même, un « jury des roux » vous accueillera et vous donnera l’accès gratuit au parc.
Les Dalton : Ils débarquent en dessin animé en 2010 sur France 3
Selon www.tele7.fr, les célèbres frères Dalton auront leur propre série animée dès 2010 sur France 3. Joe, William, Jack et Averell voleront donc la vedette à leur ennemi de toujours, Lucky Luke.
Les studios Xilam auxquels on doit déjà Oggy et les cafards et Lucky Luke préparent une série d'animation sur les Dalton.
On connaît d'ores et déjà les noms des comédiens qui prêteront leur voix aux célèbres gangsters: Christophe Lemoine pour Joe, Julien Cafaro pour William, Bruno Flender pour Jack, et Bernard Alane pour Averell (également voix de Mandarine dans Mandarine & Cow) .... Sans oublier François Morel pour Rantanplan.
Voici l'intégrale de l'entrevue de Nicolas House avec Achdé publié dans le soleil le 12 avril 2009.
Achdé au Festival de la bande dessinée: l'homme qui dessine plus vite que son ombre
(Québec) Achdé, le père adoptif de Lucky Luke, s'amène en ville avec une nouvelle qui a beaucoup fait jaser outre-mer. Après trois albums signés en compagnie de l'humoriste Laurent Gerra, il collaborera avec deux autres scénaristes : Daniel Pennac et Tonino Benacquista. Animer la série de Morris revient-elle désormais à créer des événements? Nous en avons discuté avec celui qui, dans une autre vie, s'appelait Hervé Darmenton.
Q Quand on a su que Lucky Luke survivait à son créateur, on aurait pu s'attendre à ce que des scénaristes comme Xavier Fauche et Jean Léturgie, avec lesquels Morris travaillait, continuent de collaborer, mais c'est l'humoriste Laurent Gerra qui a été choisi. Ça vous a surpris?
R Il semblerait que l'optique des éditeurs et des décideurs soit de créer à chaque fois un événement et, dans ce contexte, la notion de scénariste serait prépondérante. C'est ce que j'ai ressenti et c'est ce qu'on m'a expliqué. On commence à tourner un peu à l'américaine, en France...
Q Bien des rumeurs ont circulé quant à l'arrivée de Daniel Pennac et de Tonino Benacquista. Ils travailleront avec vous ou, comme dans le cas de Blake et de Mortimer, avec un autre dessinateur afin de former deux équipes de créateurs?
R Ç'a été très mal communiqué, alors ç'a semé la confusion. On parle plutôt d'équipes de scénaristes : je continuerai à faire le dessin. Sur les deux premiers albums avec Laurent, j'avais agi aussi comme scénariste, mais j'ai davantage de plaisir à dessiner. Si j'ai à faire le scénariste, je préfère le faire seul.
Q Vous avez souvent raconté que l'album Lucky Luke contre Phil Defer a été la première BD que vous avez achetée, alors que vous aviez neuf ans. Comment est-ce de vivre un rêve d'enfance et en même temps de connaître la mécanique qu'il y a derrière le décor?
R Mon premier rêve a été de faire de ma passion mon métier; ç'a été la première étape. Et la deuxième ? sans le vouloir, car le destin l'a décidé ?, ç'a été de devenir le tuteur, le grand frère de Lucky Luke. [...] Si l'on parle de l'envers du décor, la notion de contrat, de décision, d'ayants droit, d'éditeur, j'ai gardé envers tout ça ? Dieu merci! ? ma naïveté d'enfant. Moi, je suis bien quand je dessine. Le reste, finalement, m'intéresse peu. J'ai eu la grande chance de ne pas m'être trop planté, et le public m'a rendu, je crois, l'amour que j'ai pour cette série. Pour moi, c'est ce qui compte.
Q Vous êtes entré dans l'univers de Morris en reprenant d'abord la série Rantanplan. Vous aviez alors fréquenté Morris?
R Oui, j'ai eu la chance de le rencontrer à plusieurs reprises. C'est un artiste étonnant. Il fait partie, avec Uderzo et Franquin, des trois maîtres qui m'ont donné envie de faire ce métier génial. La première fois que j'ai rencontré Morris, je n'avais plus les 40 ans passés, mais huit ans!
Q L'homme de Washington, paru à la fin de l'année dernière, est votre troisième collaboration avec Laurent Gerra et sans doute votre meilleure. Le volet historique permet une intrigue solide, où Lucky Luke accompagne un président américain en campagne électorale. Comment cette idée est-elle née?
R Je venais de lire un ouvrage sur les présidents américains et j'avais été interpellé par Rutherford Hayes, qui m'apparaissait être un président atypique. C'est le premier à être allé sur la côte Ouest et il avait une épouse charismatique. J'ai trouvé formidable cette anecdote d'un fils de brasseur de whisky qui épouse une femme qui ne supporte pas l'alcool et qui a imposé les limonades jusque dans la Maison-Blanche!
Q En plus de Lucky Luke, vous trouvez le temps d'animer d'autres séries comme Les Damnés de la route ou
CRS = Détresse. Dessinez-vous plus rapidement que votre ombre?
R J'achève un tome des Damnés de la route et là, j'ai pris un dessinateur qui m'a assisté pour me simplifier la tâche. Je ferai un autre CRS, mais ça prendra un peu plus de temps, car Raoul Cauvin, mon scénariste, a des ennuis de santé. [...] J'ai toujours plein de projets, mais c'est vrai que Lucky Luke me prend beaucoup de temps. Par contre, je m'organise bien. C'est pour ça que je dis que je suis un amateur et non un professionnel, car un professionnel livre ses planches en retard!
Achdé sera présent au Festival de la bande dessinée, au Centre des congrès, de mercredi à dimanche.
Il participera aussi à la causerie Les 9 vies du 9e art : la BD rend-elle immortel? vendredi, à 12h, au Fou-Bar, en compagnie des auteurs Djief, Leif Tande, Philippe Girard, Mikaël et de notre journaliste Nicolas Houle.
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Consulter le dossier "Lucky Luke - L'homme de Washington" en cliquant ici : L'homme de Washington.
Consulter le dossier "Rantanplan - la série" en cliquant ici : Rantanplan - la série.
Voici des images prisent lors du lancement de l'album La belle province à Montréal le 7 septembre 2004.
Voici un article paru dans le journal municpal de Sainte-Marthe-sur-le-Lac concernant mon site. Je les remercie beaucoup. Cliquez ici pour lire cet article.
Benoît Rioux, du journal 24 heures, a effectué une entrevue concernant mon site web. Pour la lire cliquez ici. Pour la version pdf, cliquez ici